Quid de la crème solaire

Le grand sujet de la crème solaire, vaste et compliqué ! Je vais essayer d’être assez claire et concise. C’est un sujet que j’ai beaucoup travaillé mais je reste ignorante sur bien des aspects, n’hésitez pas à compléter ! 😀

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Lolilol, ce qu’on trouve sur le net !

La crème solaire, quelle efficacité ?

Un indice se calcule en fonction de la couleur de peau mais j’aurais tendance à dire que l’indice 30 doit être la base. Une crème solaire n’empêche pas de bronzer, elle diminue l’effet des UV et le bronzage mettra plus de temps à apparaitre mais avec moins de dommage pour la peau.

A tort, nous cherchons le plus fort indice partout pour nos petits bouts (et nous-mêmes). Il faut savoir que c’est avant tout une affaire marketing plus qu’autre chose étant donné les très faibles différences entre les indices 30 et 50. En effet, l’indice 30 va filtrer 96,67 % des rayons UVB, contre 98 % pour un produit FPS 50.

Ce qui compte le plus et qui fait toute la différence, c’est l’application et la fréquence. Il est prouvé qu’une diminution de 50 % de la dose à appliquer entraîne une diminution d’efficacité de 75 %. Mieux vaut donc une bonne noix de crème 30 toutes les deux heures qu’une petite dose d’indice 50 toutes les heures pour se protéger ! Les tests en labo pour mesurer les indices sont faits sur des très grosses couches de produits, normalement un produit solaire ne se garde qu’un seul été car on le finit rapidement.

Filtre chimique ou minéral ?

Il existe deux moyens de se protéger du soleil : en absorbant les rayons ou en les réfléchissant. Le filtre chimique va absorber les UV à la place de la peau, le terme chimique n’est pas du tout mauvais car son impact sur la santé est quasi nulle. Par contre, son impact environnemental est une catastrophe … Responsable de la mort des coraux (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2291018/), ils sont pour moi à bannir totalement.

Le filtre minéral quant à lui (souvent du zinc ou de titane) réfléchissent les UV et donc les renvoient. Très privilégiés par les marques bio qui ne peuvent utilisés le filtre chimique, c’est celui qui m’intéresse le plus car il a un impact écologique moindre (rien n’est écologique, si ce n’est vivre dans une grotte, et encore 😉 ).

Pour différencier les filtres quand on ne veut pas se farcir la liste des ingrédients, il suffit de regarder le mode d’emploi. Un filtre chimique doit être posé 30 minutes avant l’exposition alors qu’un filtre minéral agit immédiatement. Ce dernier a aussi la vieille consistance blanche qui fait des traces (mais ne détruit pas le corail, donc bon).

Certains écrans solaires (le 50+) combinent les deux filtres afin de proposer toute la protection possible.

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Quid des nanoparticules ?

Pour éviter la désagréable trace blanche et permettre à la crème de bien s’étaler, les chimistes ont recours aux nanoparticules de zinc ou de titane. Je ne peux pas expliquer ce que signifie cette étape, seulement les effets 😀

« Mais celles-ci sont sur la sellette du fait de leur ­petite taille, qui leur permet ­potentiellement de franchir des barrières biologiques, et de leur comportement imprévisible. Selon certaines études (pas ­toutes), les nanoparticules de dioxyde de titane pénètrent la barrière cutanée. « Étant donné les incertitudes sur le potentiel de pénétration ­cutanée et sur ­l’activité phototoxique, les risques ne peuvent pas être exclus », concluait l’Agence nationale de sécurité sanitaire en 2010. »

A éviter donc car c’est encore un sujet un peu bancal, comme toujours lorsque l’on fait de nouvelles découvertes. Les produits bio n’ont normalement pas le droit d’y avoir recours. Cependant, la détection des nanoparticules étant impossible, tout repose sur les déclarations des marques.

Les crèmes solaires spéciales bébés/enfants ?

C’est encore une fois un pur produit marketing, ce sont de simples crèmes solaires à indice élevé mais rien ne diffère des crèmes solaires basiques. En outre, le prix ne signifie rien et la provenance non plus : une crème de supermarché est aussi compétente qu’une crème de pharmacie. Seuls les excipients et les composants changent !

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Les meilleures crèmes

Loin de connaître toutes les crèmes du marché, je pense qu’il faut se tourner vers des produits bio si possible, en filtre minéral et sans nano (c’est inscrit dans la composition).

Voici une petite liste non exhaustive 😉

J’ai hésité à mettre le Lavera mais je trouve tout de même sa composition bien chimique malgré mon amouuuuur pour cette marque allemande 😉

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Mes essentiels soin pour bébé

Un article qui m’a été demandé : « qu’utilises-tu pour le soin de bébé ? » et je pense qu’il va décevoir par sa très grande simplicité car je n’utilise quasiment rien !

Un point sur sa peau : tendance sèche, eczéma récurrent et peau fine. Que du classique chez le jeune enfant ! J’ai pris le parti depuis (quasiment) sa naissance de partir sur du simple et du naturel (après avoir testé les Mustela & co …). On le baigne trois fois par semaine et débarbouillage quotidien 🙂

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  • Liniment oléo-calcaire : c’est la base du change ! Pipi ou caca, c’est toujours liniment avec lingettes lavables. Il n’a quasiment jamais d’érythèmes fessiers, coïncidence ou non ? Je préfère continuer avec ce mélange naturel d’eau de chaux et d’huile d’olive. J’en ai même fabriqué à l’huile d’abricot et je pense recommencer après ce flacon de Gilbert !

  • Crème Mitosyl : alors là, je ne suis pas du tout satisfaite mais après avoir testé des crèmes pour le change bio & co je reviens toujours à celle là qui est vraiment très efficace. Car s’il a très peu d’érythèmes, quand il en a c’est souvent combiné à de l’eczéma et absolument rien ne fonctionne … Des conseils ?

  • Savon de Marseille : en pain ou en liquide (tout neuf celui-là, à l’amande amère et vendu en vrac), je m’en sers pour lui laver les cheveux et le corps. Aucun souci, ça fait disparaitre l’eczéma en un rien de temps. Une belle alternative naturelle, encore faut-il faire attention à la composition de certains qui prennent l’étiquette de savon de Marseille en rajoutant des PEGs et autres … Merci l’arnaque.

 

  • Hydratant : en pot à la camomille (bio et vegan, marque allemande de DM) ou bien l’huile de tournesol d’Acorelle. Compositions parfaites, hydratation au top !

 

  • Eau : une vieille bouteille (que je vais remplacer par du verre ou de l’inox, matières recyclables à l’infini et n’empoisonnant pas l’eau) avec … de l’eau ! Pour le débarbouillage du visage et des mains le matin. Quand il a besoin d’une toilette entre deux bains c’est au liniment que nous le lavons 🙂

 

Vous remarquerez que rien n’est parfumé car j’aime bien trop son odeur personnelle de transpiration, chaleur  (et lait caillé quand il était tout petit). Il sent la bave et la crotte de nez ❤ et je ne souhaite rien d’autre !

Envie et possession

Mon petit garçon de presque 17 mois montre tout du doigt, ah la belle période du doigt :D. Mon premier réflexe (très très conditionné par ma condition d’occidentale capitaliste) (j’ose l’écrire héhé) a été de dire « non, tu ne l’auras pas ». S’en suit inévitablement des cris/pleurs/roulages au sol.

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Pointer sa maman du doigt

Et puis je me suis tout simplement rappelée d’une phrase lue dans la Bible Filliozat : « vous aussi, vous bavez devant le nouveau sac Prada, vous ne le voulez pas vraiment mais vous avez envie d’en parler » (en gros du gros). Ah. Bah oui en fait, c’est vrai. Il ne veut peut être pas posséder l’objet, c’est moi qui fait le raccourci et pose le non, il veut peut être juste en parler …

« Quand il montre du doigt l’oiseau dans le ciel ou la girafe dans le livre, vous ne pensez pas qu’il désire ni l’oiseau, ni la girafe. (…) Pourquoi interpréter forcément du désir quand il montre un gâteau ou un nounours dans une vitrine? Il le reconnaît ! »

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Pointer le soleil du doigt

Alors nous avons essayé. On se promène, il me montre un ballon dans le magasin et je me force à lui dire « Oh qu’il est beau ce ballon, je préfère quand même les rouges. Je suis sûre que celui-ci doit bien rebondir » et fin de l’épisode. Oui oui oui, FIN. Il sourit et on continue!

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Pointer le monde du doigt

Cette petite phrase me demande un très grand effort mais ça va mieux et j’espère que l’habitude va vite arriver. Il sort lui-même un petit pot à 14h « oh ouais, manger c’est super sympa, on peut même en étaler partout avec la cuillère. Est-ce que tu peux le ranger s’il-te-plait ? » … et il le range 100% du temps. Il va peut être aller le rechercher 5 minutes après et c’est seulement là que je lui demande s’il a faim et qu’on trouve le compromis.

Si, par malchance, il veut manger ou avoir véritablement ce ballon (c’est simple à décrypter, la demande est répétée quand il voit que non, je n’ai pas compris ce qu’il voulait me dire) et bien, je compromise. Est-ce que je veux acheter ce ballon ? – Non, il en a déjà à la maison. Alors je dis que ce n’est pas possible, j’explique qu’un ballon nous attend à la maison, je parle du ballon de la maison et ce que je vais faire avec, je détourne ensuite son attention.

Il y a de grandes chances pour qu’il ne dise rien et accepte tout simplement, mais il peut aussi hurler et je continue quand même de parler, parce qu’on ne parle JAMAIS dans le vent. Je me tape l’affiche dans le supermarché mais il doit respecter ma parole comme je respecte sa colère en continuant de lui parler et en ne l’ignorant pas. Grave erreur d’attendre que ça passe tout seul, vaut mieux être la cible des commères pendant 5 minutes que de se trainer un braillard pendant 20 minutes qui, en plus de ça, va reporter son envie sur autre chose. Hé oui, le cerveau, afin de faire cesser ce manque de reconnaissance, va chercher une autre envie à satisfaire (boucler la boucle, la magie de la pensée).

Je ne suis pas encore dans le compromis de la possession temporaire (« si tu le souhaites, on peut jouer avec ce ballon, tu veux faire deux ou trois rebonds et ensuite on repose le ballon ? ») (toujours laisser de faux choix, le parent manipulateur haha). Il n’est pas encore prêt psychologiquement à tant de rationalité !

Éviter d’induire un besoin qu’il n’a pas, respecter l’envie de juste parler, arrêter de penser que le doigt veut dire possession : c’était le challenge de ce mois 😉

C’est en tout cas un des principes qu’il fallait que je partage. Parce que montrer du doigt est un acte tellement tellement sain, c’est la première fois que nos bébés qui deviennent grands utilisent autant leur corps de façon consciente pour communiquer avec nous.

Parce qu’il ne faut pas blâmer ce désir de partager ce qu’il voit, entend, ressent ❤

 Et vous ? Que faites-vous en cas d’envie subite et d’utilisation de ce sacré doigt ?

L’éducation bienveillante à 14 mois

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Pendant la grossesse, nous sommes beaucoup renseigné sur l’éducation et surtout le rapport de force entre parents/enfants. J’avais un formidable exemple d’éducation bienveillante d’une famille très proche de mon cœur et je savais que c’est ainsi que je voulais élever mon enfant. Mais entre la théorie et la pratique, il y a parfois un fossé 😀

Que donne l’éducation bienveillante à 14 mois ?

  • Le non n’existe pas !

Dans cette grande époque de découvertes et de tests multiples et variés, il n’y a pas de non mais de la direction. Nous respectons son envie du moment et si elle ne convient pas à ce que nous souhaitons, nous redirigeons. Bébé lance les livres de la bibliothèque, nous félicitons sa dextérité mais nous l’amenons vers ses balles. Bébé vide le placard à 19h30 ? Nous allons dans la chambre pour vider sa caisse de jouets. Il s’agit plus de ne pas entraver son besoin de tester son corps et sa réflexion que d’interdire et de poser des règles abstraites qu’il ne peut comprendre 🙂

Je triche un peu en disant qu’il n’y a pas de non car en réalité il y en a deux à la maison : lorsque bébé se met en grand danger (les prises électriques en particulier) et lorsque bébé ne respecte pas l’intégrité de la personne en face de lui (que ce soit nous, les enfants ou les animaux). Ces non ne sont pas négociables mais arrivent très peu. La situation de danger est extrême ici, comme dit seulement les prises électriques. Si bébé veut tirer la chaise au risque qu’elle tombe, nous nous mettons à côté de lui et sécurisons son expérience ! Ainsi, une fois bien testée la chaise, ça ne l’intéresse plus et je sais qu’il ne la touchera que très rarement.

  • Lui demander 

C’est un des principes qui a été le plus dur à mettre en place car nous avons l’habitude de donner le la à nos enfants et d’attendre l’obéissance. Et quand, tout à coup, il se met à hurler quand je le prends pour changer de pièce alors que ça ne l’avait jamais dérangé, une remise en question s’est imposé. On s’est simplement rendu compte qu’on déteste qu’on nous fasse ça : nous arracher d’une activité sans rien demander, ça me hérisse le poil alors pourquoi lui faire ? Maintenant nous lui demandons de venir. Soit il vient tout de suite, soit il termine son activité et vient, soit il s’en fiche et là je le prends 😀

Hé oui, l’éducation bienveillante n’est pas un laxisme des parents, nous avons le dernier mot mais nous demandons avant tout à notre enfant de s’exprimer et nous nous engageons à respecter son individualité.

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  • Ne minimisons pas son expérience 

Toujours le féliciter même pour un geste déjà acquis. Quand il le fait extrêmement bien, nous devons le remarquer et lui dire, c’est un progrès qu’il ne faut pas minimiser. Exactement la même chose avec le pleur. Moi ça me parait petit de pleurer parce qu’il a accidentellement fermé la porte mais lui ça le rend triste/apeuré/en colère alors pas de « c’est rien » mais un gros « oh tout va bien, regarde, c’est passé. Je comprends, moi aussi je n’aime pas quand je fais une chose qui m’a échappé ».

  • On écoute ses émotions et on les canalise

A 14 mois, bébé sent la colère, il la sent monter et redescendre et la traduit par des gestes violents. Si c’est envers une personne ou un animal, le non arrive mais il est doux et compréhensif : « tu es en colère, elle déborde de toi mais tu ne peux pas l’exprimer sur moi. Par contre, tu peux crier pour la faire sortir ». Alors on se met ensemble et on crie avec un grand sourire. Bébé sourit et crie, la colère passe 🙂

A cet âge, les émotions apparaissent comme des petites bulles qui explosent en lui et s’il apprend à gérer seul certaines émotions, c’est encore très compliqué. Il a besoin de passer par nous pour les gérer, c’est pourquoi nous sommes là à chaque pleur, à chaque demande de bras, à chaque rire. Ça demande un énorme investissement et honnêtement c’est très lourd à porter certains jours quand même nous n’arrivons pas à gérer nos émotions de la journée.

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  • J’assume mon émotion 

On doit passer du « tu » accusateur au « je » pour s’exprimer et ça c’est véritablement la chose la plus dure. Ne pas dire « Tu me fatigues, arrête, calme-toi » mais « Je suis fatiguée, il me faut du calme s’il te plait », « Je suis en colère » et non pas « Tu m’énerves ». J’exprime respectueusement et je porte la responsabilité de MON émotion (et surtout je lui montre l’exemple). Nous sommes deux et il n’est pas responsable de ma fatigue/énervement mais il peut m’aider si je lui demande 🙂

  • C’est aussi sa maison 

Elle est adaptée à bébé. Pas de tentations avec des objets que l’on peut casser, avec des objets dangereux qui nous forcent à intervenir mais une petite réorganisation. On met nos Pléiades en hauteur et les Tupperwares dans le placard du bas !

Bilan sur notre vie : Aucun pleur, des chouinades ou des sourires et de la compréhension, beaucoup de câlins, une motricité libre et surtout une grande indépendance. Oh que oui nous allons continuer dans cette voie 😀 Rien n’est parfait, on apprend chaque jour mais c’est un grand bonheur de dialoguer !

NB : Envers du décor, mon fils ne fait toujours pas ses nuits et boit du lait pour se rassurer d’angoisses que nous ne comprenons pas (surtout qu’il est totalement différent le jour). Nous avons donc rendez-vous chez le pédopsychiatre et nous retirons le lait de la nuit avec beaucoup de pleurs accompagnés … Hé oui, l’échec est partout 🙂 ne vous fiez pas aux images !

Le cas des chaussures de marche, quelles semelles ?

Bébé se met debout et commence à marcher, la question des chaussures arrive !

Cette question me tient énormément à cœur car je fais partie des nombreuses personnes qui n’ont pas les bons pieds pour leurs squelettes, oui oui oui. Mes pieds ne sont pas du tout adaptés à mon corps et ma marche, je dois porter des semelles orthopédiques pour m’éviter de plus gros problèmes de dos (et arrêter de défoncer mes paires de chaussures, grrrr).  Lire la suite de « Le cas des chaussures de marche, quelles semelles ? »

Il me faut un début

Je ne sais pas exactement pour qui j’écris ces lignes, ni pour quoi. Pour aider, pour m’aider, pour parler ? Je suis une nana ordinaire d’une vingtaine d’années et qui a toujours tout consommé. Mes amitiés, mes amours, mes fringues, mes fraises en hiver. Je ne crois pas qu’on pourrait parler de déclic à proprement parler mais plutôt d’idées et de concepts qui se sont insinués petit à petit depuis des années et qui ont pour seul mot d’ordre :

le respect.

Cela a commencé avec la plongée dans l’univers étudiant du genre et du féminisme, quelques voix qui m’interpellent et qui prônent un plus grand respect puis le « achetez d’occas » qui a débuté pour des raisons pratiques et économiques, mais quand même une petite touche d’écologie dans ma vie. Avec un petit recul de quelques années, je pense que tout cela n’a été que des préparations, des petites pics qui m’ont fait réaliser tous les 36 matins que je ne suis pas à l’aise.

Le véritable choc a été de donner naissance à mon fils, de le porter et de réfléchir au monde dans lequel je le mettais. Ah ça, avoir un enfant c’est radical pour remettre en question toute notre vie et nos concepts puisque l’on doit choisir à chaque minute quel chemin prendra son éducation. C’est là que j’ai véritablement pris conscience que je souhaitais qu’à l’âge adulte il soit capable de deux choses : aimer et respecter, dans le plus large sens des termes. Aimer son prochain, aimer son proche, aimer sa vie, aimer son pays. Respecter son prochain, respecter ses proches, respecter ses choix, respecter son environnement. Le reste je m’en balance, mais ces deux verbes il les connaîtra par cœur. Je m’en fais un devoir.

Ce blog est là pour que je parle de mes projets, de mes questionnements, de mes remises en question. Mais aussi de mes découvertes, de mes astuces zéro-déchet, de l’éducation.

N’y voyez pas là un guide ou un mode d’emploi. Je suis juste une nana ordinaire qui cherche le respect.